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 being a bitch is hard — ariel.

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Romane Reddington

Romane Reddington

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Subscribed : 27/10/2014
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Pseudo : Mercers.
Job + $ : Étudiante en art et apprentie dans un salon de tatouage.
Heart status : Célibataire.
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MessageSujet: being a bitch is hard — ariel.   being a bitch is hard — ariel. EmptyJeu 20 Nov - 21:27

Parfois, travailler dans un salon de tatouage irritait Romane. Non seulement à cause des questions stupides des client(e)s, mais aussi parce qu'elle était souvent obligée de voir des personnes qu'elle n'avait pas envie de voir. Et ça, ça l'emmerdait au plus haut point. Surtout quand Mike refusait de la laisser se casser afin de les éviter, ces gens qu'elle n'avait aucunement envie de voir. Mike devait parler d'un truc à Ariel apparemment. Et c'était marqué dans le planning. Romane serait encore là et elle n'avait pas envie de le croiser. Elle l'évitait. Quand elle était sobre. Parce que bourrée, les éléments semblaient tous se réunir contre elle. Il la ramenait souvent. Et même si elle ne se souvenait pas de tout, elle se doutait qu'elle ne restait pas muette. Et ne sachant pas ce qu'elle avait pu dire comme conneries, elle préférait faire tout ce qui était en son pouvoir pour ne pas le voir. Donc elle était agacée. Et son attitude envers les clients s'en faisait ressentir. "Ça fait mal de se faire tatouer?" Un regard blasé se dresse face à la cliente blonde qui venait de lui poser cette question. Aujourd'hui, Romane n'était pas d'humeur. "Ouais, mais j'imagine que si vous voulez vraiment vous faire tatouer, la douleur n'aura pas d'importance. D'autres questions?" Non? Tant mieux. Romane sortit du salon de tatouage pour s'en griller une. Putain, elle était beaucoup trop énervée. Tout ça a cause d'un mec. Elle se sentait bien conne, mais tant pis. Cela dit, c'était con. Parce qu'en réalité, il était plutôt sympa, Ariel et pas si chiant que ça. Mais le peu d'attentes que Romane avait dans les gens faisait en sorte qu'elle n'avait jamais vraiment confiance. Et donc, elle préférait toujours s'éloigner complètement avant de se foutre dans la merde

"Romane, tu peux t'occuper du tatouage de la dame? Je te fais confiance là-dessus." Lui lança Mike quand elle entra à nouveau dans le salon. Merde. La même dame qu'elle venait d'envoyer chier. Et elle voulait un foutu papillon dans le bas du dos. Romane foudroya Mike du regard, comme si ça allait lui apprendre quelque chose de dessiner des papillons. Parfois elle se demandait pourquoi. Pourquoi vouloir un papillon sur le corps? Pourquoi pas quelque chose de plus grand? De plus beau? Mais au final, en regardant la bonne femme, Romane arrêtait de se poser des questions. Elle comprenait. Et elle se mît au travail rapidement. Prenant quand même le temps de faire un papillon beau. Et plein de couleurs pour pas qu'elle en ait trop honte dans le futur. N'empêche que faire des tatouages à des gens bourrés était quand même une des passions de Romane. Juste parce que. Une fois la tatouage terminé, Romane se mît à sourire quand la femme afficha un sourire conquis. Il en fallait tellement peu. Son regard vit la porte s'ouvrir. Ariel. Super. Elle repartit derrière son bureau à l'entrée. "Mike est en train de tatouer un mec, je pense qu'il aura fini d'ici une demie heure. Si tu veux, tu peux aller quelque part pendant ce temps." Non, elle n'était pas en train de le virer. Elle lui proposait juste une alternative. Une alternative pour ne pas avoir à être agressive envers lui alors qu'il n'avait pas vraiment fait quelque chose contre elle.

_________________

Troubled sea so deep, troubled home no sleep. You've been flying so high, avoiding the road. Pretending to not feel alone. Vagabond is you, ran the mile no shoes. If the sun goes down too soon, embrace the starry-eyed moon.
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Ariel O'Donnell

Ariel O'Donnell

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Subscribed : 05/11/2014
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MessageSujet: Re: being a bitch is hard — ariel.   being a bitch is hard — ariel. EmptyVen 21 Nov - 0:12

being a bitch is hard — ariel. 428171ariel


Une dernière taffe sur mon joint, une dernière gorgée de mon soda. Et il fallait encore que je bouge mon cul du divan. Mike voulait me parler d’une nouvelle gamme d’encres qui réfléchissaient la lumière, qui brillaient dans la nuit, comme les étoiles au plafond des gamins. J’en avais pas grand chose à foutre, moi, d’une nouvelle technologie ultra-hype qui allait juste pourrir les cellules des mecs qui allaient s’en faire injecter. Mais ça allait rapporter des thunes, et comme Mike assurait mon matos tant que je lui filais une part de mes revenus (qu’il finissait toujours par me laisser), j’étais obligé d’utiliser les mêmes produits que lui. Même si ça voulait dire que j’allais voir défiler des jeunes cools dans mon « salon » (appart) (squat) pendant les mois à venir.

De la pluie. Battante. Heureusement que j’avais un capuchon à mon coupe-vent kaki. Quel temps de merde. J’avais bien fait de déjà séparer les cinq grammes de beuh que j’avais en poche en différents pax, parce qu’avec les doigts mouillés j’aurais ruiné ma marchandise. Un petit détour par la piaule d’un jeune con qui payait 15$ son gramme, roulait un pétard et m’en faisait profiter, c’était quand même tout bénef’, alors je n’allais quand même pas lui refiler de la merde. Je suis chez lui et je tire sur le pet, juste un peu, je suis déjà raide et n’ai pas envie de paraître trop déglingué  devant Mike. Comme si il en aurait quelque chose à foutre. Puis je me lève et je redescends dans la rue. Qu’il neige ou qu’il fasse chaud, je me déplaçais toujours – toujours à pied. Pas les thunes pour le taxi, pas envie de me faire chopper dans le métro, trop de flemme pour conduire un vélo (pas pour pédaler, plutôt pour le monter et le descendre à chaque fois de mon appart’ au septième étage, sans ascenseur). Puis le salon n’était pas loin de chez moi. Les néons qui affichaient, d’habitude, « Mike’s Ink » en rouge étaient éteints vu l’heure peu avancée de la journée. La vitrine affichait des panneaux reprenant les modèles les plus en vue des œuvres de Mike et certaines photos de réalisations. Et derrière la vitrine, la salle d’attente. Et dans la salle d’attente, Romane et une bimbo décolorée qui avait l’air bien éméchée. J’ai poussé la porte pendant que Romane passait de l’autre côté du comptoir et que la blondasse essayait de regarder, tant bien que mal, l’espèce de papillon qu’elle avait dans le bas du dos (et pour la vie), en se tortillant devant un miroir.

« Mike est en train de tatouer un mec, je pense qu'il aura fini d'ici une demie heure. Si tu veux, tu peux aller quelque part pendant ce temps. »   Je l’écoutais d’une seule oreille, essayant de voir un maximum du corps que la blonde montrait sans le faire exprès. Mon regard, après s’être un peu longuement attardé, s’est posé sur Romane. Tiens. Romane. Celle-là qui aimait tant mon attention quand elle était saoule et qui la refusait une fois sobre. Indécise Romane. « Ouais ben je crois que je vais l’attendre ici, il fait beaucoup trop laid dehors. » J’avais dit ça en agitant ma tête de façon à ce qu’elle remarque qu’il pleuvait des cordes et que j’étais, en passant, trempé de la tête aux pieds. J’ai pris place dans un fauteuil, posé ma tête en arrière et mes mains sur ma tête, en bougeant nerveusement mon genou. Attitude normale ; une fois les trois spliffs dépassés, je devenais nerveux. Impossible de tenir en place. Une fois je me redressais sur le devant du fauteuil, dix secondes après je faisais, sans m’en rendre compte, un tour, à reculons, de la table basse en palette industrielle qui était ornée de magazines de street art et de tatouages. Bouche sèche. « Hé Romane, t’as pas du pepsi ? », j’ai dit en m’approchant, subitement et sans prévenir, du comptoir derrière lequel elle était installée, appuyant mes coudes contre l’armature en bois.
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